Le journaliste actuellement chef du département des productions web à la CRTV télé a reçu vendredi dernier la médaille d’or de l’URTI pour son documentaire sur les divinités de l’eau chez les Sawa. Une cérémonie couplée de la réélection de Charle Ndongo comme président de cette institution.

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Depuis 70 ans, l’URTI (Union radiophonique et télévisuel international) organise le grand prix international de la radio et le grand prix international du documentaire d’auteur. Serge Bertrand Pouth Pouth, journaliste à la Crtv, a reçu la médaille d’or du grand prix international radio pour son documentaire « Mudine ». « Il s’agit ici d’une valorisation d’une pratique spirituelle qui avait lieu. Je suis allé là-bas avec le courage du reporter qui va raconter avec les sons, les images sonores mais aussi à sa manière » s’est -il exprimé sur les antennes de la Crtv. Très ému que son travail se retrouve couronné, par un grand prix international « vous imaginez qu’on produise au Cameroun et que face à une concurrence mondiale, on soit consacré si important.  C’est un honneur à la fois pour moi mais aussi pour la Crtv, son directeur général et pour ceux qui m’ont accompagné à savoir Alain Belibi » va-t-il ajouter. Présents à cette cérémonie, les partenaires telles que l’UNESCO, radio France, les membres du jury et ceux de l’URTI dont Charles Ndongo, directeur général de la CRTV et président réélu de l’URTI. Ce grand prix radio fait honneur à la chaine national du Cameroun et récompense l’excellence. « Je suis heureux et fière de cette distinction. Elle consacre en effet j’apporte le témoignage, le mérite et la créativité » fait savoir le directeur général de la Crtv. Selon les membres du jury, cette médaille d’or tient du fait, du choix d’un sujet poignant qui porte sur des expériences humaines, des chemins de vie qui interpellent, la découverte d’une tradition et d’une culture qui mérite d’être protéger par l’UNESCO.

Invité par Charles Ndongo, président de l’URTI, Manu Dibango a félicité son frère camerounais « il a réussi car il aurait pu prendre cet angle Sawa et échouer, il n’a pas échoué. La prochaine fois peut-être que ça sera les Beti, les Kirki. Toujours est-il qu’on peut lui faire confiance car quand il travaille sur un sujet, il le fait à fond » arbore Manu Dibango.

Pour les prochaines éditions, l’URTI entend, étendre cette compétition aux multimédias. Elle va se lancer dans la collaboration avec les organismes multimédias et promouvoir ce domaine dans les services publics à travers le monde.

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