• Offre ECO PACT CNPS-SOACAM
    Pour une meilleure condition de vie des pensionnés et du personnel de la CNPSLire l'article ...
  • Bureau exécutif national des CVUC
    Aboubakar Abbo Wakili voit Grand les communes camerounaisesLire l'article ...
  • Coopération Cameroun-Chine
    CAO JIBIN reçu en audience par le premier ministre Joseph Dion NguteLire l'article ...
  • Rapport de l’ONU qui incrimine le Cameroun
    Les experts criminels camerounais donnent des leçons aux experts internationauxLire l'article ...
  • « SEED FOR THE FUTURE 2020 »
    Plus de 1000 étudiants camerounais ont déjà bénéficié de la formation en TICLire l'article ...

ACTU AFRIQUE

Le Zimbabwe a posé un ultimatum aux détenteurs de concessions minières dans le pays pour payer d’ici avril le renouvellement annuel de leur titre, faute de quoi ils perdront leur licence, a annoncé mercredi le ministre des Mines, Winston Chitando.

ultimatum du gouvernement contre les compagnies minières

“Le gouvernement a décidé que tous les détenteurs de droits d’exploitation dans les mines doivent observer leurs obligations de payer le renouvellement annuel de leur licence”, a déclaré le ministre dans un communiqué.

“Tous les détenteurs de concessions minières qui devaient de l’argent au ministère des Mines à la date du 31 janvier 2020 auront jusqu’au 30 avril pour payer. Faute de quoi, ils perdront leur titre”, a-t-il prévenu.

 

Les arriérés des compagnies minières s‘élèvent à plusieurs millions de dollars, selon une source du secteur interrogée par l’AFP.

Le Zimbabwe abrite de nombreux minerais dans son sous-sol, dont du platine, des diamants, de l’or, du charbon ou du cuivre.

Les mines représentent la principale source de devises étrangères de ce pays d’Afrique australe, empêtré dans une crise économique et financière depuis une vingtaine d’années qui se caractérise par des pénuries d‘électricité, de carburants, de médicaments…

Les opérations minières sont handicapées par les délestages – jusqu‘à 18 heures par jour – qui obligent les sociétés à utiliser des générateurs, ce qui augmente leur coût de production.

AFP

Le 25 décembre 2019, Otis Bolamu, 39 ans, devait regagner la République démocratique du Congo d’où il est originaire. Les services de l’immigration britanniques avaient prévu de l’y faire retourner après un an de détention au Royaume-Uni pour situation irrégulière. Une initiative restée sans succès après une campagne nationale en soutien au jeune Congolais.

un Congolais échappe à la déportation

 

À sa sortie du centre de détention, Otis Bolamu ne peut cacher sa joie. « Je suis très, très heureux aujourd’hui », a-t-il confié au Guardian. « Maintenant, je peux à nouveau dormir (…) Quand les services de l’immigration m’ont gardé en détention, ils ne cessaient de me dire de signer un document dans lequel j’approuvais de retourner en RDC. Je n’ai cessé de leur dire que je ne pouvais y retourner, parce que je serais tué. Maintenant, je suis sauvé », a ajouté le jeune homme.

Son histoire récente avec la République démocratique du Congo, s‘écrit sur des pages sombres, confie-t-il. Alors agent à la Commission électorale congolaise durant les dernières élections, il aurait été pris pour cible pour « espionnage » au profit de l’opposition, alors qu’il ne faisait que dénoncer un cas de fraude contre un candidat de l’opposition. Détenu durant neuf jours, il aurait été victime de torture, avant de s‘échapper de prison grâce à un ami de son père qui a réussi à soudoyer un militaire.

 
 

Je voudrais juste dire merci au pouvoir du peuple. Tout le monde a été si gentil en se mobilisant pour me sortir de détention.

Extirpé du pays, il parvient à trouver asile au Royaume-Uni en octobre 2017, mais pas pour longtemps. Déclaré en situation irrégulière, il est menacé de déportation le 25 décembre 2019. Une annonce qui a mobilisé une campagne nationale pour garantir à Bolamu le statut de réfugié. Une pétition a été lancé et 60 000 personnes l’ont signée, exigeant aux services de l’immigration de le garder au Royaume-Uni.

Aujourd’hui, Otis Bolamu vit à Swansea et est un volontaire de l’ONG Oxfam. Il prend par ailleurs des cours d’anglais et espère bientôt mettre ses connaissances en sciences acquises en RDC au service de sa nouvelle communauté.

« Je voudrais juste dire merci au pouvoir du peuple. Tout le monde a été si gentil en se mobilisant pour me sortir de détention. Et même quand j’en suis sorti, ils n’ont pas arrêté. Ils ont continué de me soutenir », s’est ému Bolamu qui a désormais le statut de réfugié au Royaume-Uni.

Ce jeudi 16 janvier, sa communauté d’Oxfam, à Swansea, entend lui consacrer une cérémonie de réjouissance.

C’est désormais un dossier acquis. La Namibie a réussi à exporter sa première cargaison de viande rouge sur le lucratif marché américain, après plus de vingt ans de négociations sur les règles d’hygiène et la logistique.

 

premier pays africain à exporter de la viande rouge aux Etats Unis

La première transaction commerciale s’est faite à destination de Philadelphie avec quelque 25 tonnes de bœuf. Et en vertu de l’accord, la Namibie qui devient ainsi le premier pays africain à exporter de la viande rouge aux Etats-Unis devrait convoyer des morceaux de bœuf crus désossés, congelés ou réfrigérés.

“Nous sommes enfin en mesure d’exporter de la viande vers le grand et lucratif marché américain”, a déclaré mercredi la ministre namibienne des Relations internationales, Netumbo Nandi-Ndaitwah. Elle s’exprimait depuis la capitale Windhoek, où la société d‘État de viande Meatco a son siège social.

 

C’est en effet une véritable opportunité pour la Namibie, nation aride de l’Afrique australe, connue pour ses bœufs élevés en toute liberté, sans hormone et nourris à l’herbe fraîche. Les États-Unis arrivent en tête de la consommation de viande rouge par habitant dans le monde. Les Américains consomment en moyenne 120 kg de viande par personne par an, selon le département américain de l’Agriculture (USDA). Spécifiquement, la Namibie espère se greffer à la juteuse industrie de la restauration rapide avec des enseignes comme McDonalds. En 2020, les prévisions annoncent des exportations de 860 tonnes pour atteindre 5 000 tonnes à l’horizon 2025.

Une nouvelle rassurante pour les acteurs du secteur en Namibie alors que l’agriculture dans son ensemble représente deux tiers des revenus de la population et pèse pour 5 % dans l‘économie du pays.

En 2019, la Namibie a exporté environ 12 400 tonnes métriques de viande vers la Norvège, la Grande-Bretagne, l’Union européenne et les marchés chinois. Aux Etats-Unis, cependant, les exportations seront facilitées par le régime de franchise de droits en vertu de la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA).

Rappel des dates-clés depuis l’indépendance du Togo, gouverné depuis plus d’un demi-siècle par la famille Gnassingbé.

togo un pays gouverné par la même famille

 

Gnassingbé Eyadéma au pouvoir

Le 27 avril 1960 le Togo devient indépendant. Son premier président, Sylvanus Olympio, est tué début 1963 dans un coup d’Etat mené par Gnassingbé Eyadéma. Nicolas Grunitzky est élu président en mai.

Le 13 janvier 1967, Gnassingbé Eyadéma, chef d‘état-major, accède au pouvoir après avoir renversé Grunitzky. Le 15 avril, il devient président, chef du gouvernement et ministre de la Défense.

 

Très critiqué sur la scène internationale sur la bonne gouvernance et les droits humains, il accuse en retour les ONG étrangères de mener des “campagnes de dénigrement”.

Troubles

Le 24 septembre 1986 se produit à Lomé une attaque armée d’un commando venu du Ghana selon les autorités togolaises, lesquelles mettent en cause le Ghana et le Burkina Faso. A la demande du président Eyadéma, des soldats français débarquent à Lomé.

Le 5 octobre 1990 débutent des violences politiques après la dispersion par l’armée d’une manifestation de soutien à des opposants. Les troubles font plusieurs centaines de morts.

En 1991, une conférence nationale accuse le régime de tortures et d’assassinats. Elle opte pour un régime semi-présidentiel et institue un Haut conseil de la République. Mais après une période de transition, Eyadéma, soutenu par l’armée, reprend toutes ses prérogatives de chef d‘État.

Trois présidentielles contestées

En 1993, Gnassingbé Eyadéma est réélu lors d’une consultation boycottée par l’opposition. En 1998, il est de nouveau réélu lors d’un scrutin contesté.

Il est encore réélu en 2003 après une modification de la Constitution mettant fin à la limitation des mandats présidentiels.

Faure succède à son père

Au lendemain du décès de Gnassingbé Eyadéma le 5 février 2005, son fils, Faure Gnassingbé, est désigné par l’armée pour lui succéder, avant de démissionner sous pression internationale. Il est élu en avril lors d’un scrutin contesté par l’opposition et émaillé de violences qui font “entre 400 et 500 morts” selon l’ONU. Il sera réélu en 2010 et 2015 lors de scrutins contestés.

En 2009, le gouvernement installe une Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), chargée de “faire la lumière sur les violences politiques entre 1958 et 2005”.

Mi-2014, l’Assemblée nationale, contrôlée par le parti au pouvoir, rejette un projet de loi prévoyant de limiter les mandats présidentiels.

En novembre et décembre 2014, l’opposition et la société civile manifestent à plusieurs reprises à Lomé, mobilisant des milliers de personnes pour exiger des réformes politiques limitant les mandats présidentiels.

Manifestations réprimées

En 2017 et 2018, le Togo connaît des manifestations massives réprimées, qui se soldent par une quinzaine de morts. Les protestataires réclament la limitation des mandats présidentiels et le départ du président.

En mai 2019, une révision constitutionnelle limite à deux les mandats présidentiels, mais permet à Faure Gnassingbé de se représenter en 2020 et 2025. Elle accorde également une immunité à vie aux anciens présidents.

Selon la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), cinq personnes ont été tuées dont trois par balles pendant de nouvelles manifestations de l’opposition entre août 2018 au avril 2019.

La LTDH dénonce également l’arrestation et l’incarcération de dizaines d’opposants et manifestants.

En juin, le pays organise ses premières élections municipales depuis 32 ans, remportées par le parti au pouvoir.

En août, une loi restreint sévèrement la liberté de manifestation, officiellement pour des raisons de “sécurité” dans un contexte de “menace terroriste”.

200 éléphants tués par la sécheresse

La sécheresse continue de frapper l’Afrique australe avec son lot de corollaires. Au Zimbabwe, outre les humains qui voient leurs récoltes déprimer, la population d‘éléphants paie également un lourd tribut. En moins de deux mois, ce sont plus de 200 éléphants qui ont perdu la vie selon les informations diffusées par l’Autorité zimbabwéenne de gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux.

Des animaux comme la girafe, le bison et l’impala meurent également, a-t-il déclaré, et la situation ne pourra s’améliorer qu’après le retour des pluies. « Presque tous les animaux sont touchés », a fait savoir Tinashe Farawo, porte-parole de l’institution. « Bien sûr, les éléphants sont facilement remarquables lors des patrouilles ou des safaris, mais certaines espèces d’oiseaux sont sérieusement affectées car elles ne peuvent se reproduire que dans certaines hauteurs d’arbres et ces arbres sont abattus par les éléphants. »

Le poids de la crise économique

Pour venir à bout du problème le Zimbabwe entend déménager d’une de ses principales réserves plusieurs centaines d’animaux sauvages, dont des éléphants. Il s’agit exactement de 600 éléphants, deux meutes d’entre cinq et dix lions, des chiens sauvages, 50 buffles, 40 girafes et 2.000 impalas qui seront évacués de la réserve de Save Conservancy, dans le sud-est du pays, et relogés dans trois autres sites.

 

Depuis plusieurs saisons, l’Afrique australe subit de plein fouet la fureur de la sécheresse. Au Zimbabwe, anciennement dénommé le grenier de l’Afrique, le phénomène est amplifié par la crise économique qui affecte le pays. En panne de liquidité, les populations ont non seulement du mal à acheter des biens de première nécessité, mais surtout à assurer la production.

Selon l’ONU, quelque 7,7 millions de personnes seront menacées par la famine d’ici à janvier au Zimbabwe, soit près de la moitié de sa population. Ce mardi, les autorités ont mis en circulation de nouveaux billets de dollars zimbabwéens pour essayer de venir à bout de la crise de liquidité.

Les États-Unis continueront d’utiliser l’arme des sanctions contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo, a déclaré mardi l’envoyé spécial de Washington dans la région des Grands Lacs après une visite à Kinshasa, nouvelle marque du soutien appuyé de Washington envers le président Félix Tshisekedi.

RDC sanctions contre limpunité

“J’encourage le président Tshisekedi à redoubler d’efforts pour réformer et renforcer les institutions démocratiques de la RDC, et pour lutter contre la corruption”, a écrit l’envoyé spécial Peter Pham dans un communiqué.

“Nous continuerons aussi à utiliser tous les instruments, y compris les sanctions, pour nous assurer que ceux qui sont corrompus, ceux qui violent les droits humains, ceux qui mettent en danger la paix et la sécurité dans la région, ou ceux qui menacent le processus démocratique, soient tenus pour responsables de leurs actes”.

“Les Congolais exigent que leurs dirigeants politiques rompent avec le cercle vicieux de l’avidité et de l’impunité”, a-t-il insisté.

En septembre, le président Tshisekedi avait affirmé qu’il voulait changer “les mentalités” contre la corruption dans son pays, sans “règlement de comptes” et sans “fouiner” dans le passé des responsables qui sont encore aux affaires.

Proclamé vainqueur de l‘élection du 30 décembre 2018, l’ex-opposant gouverne en coalition avec les forces politiques de son prédécesseur, qui ont gardé une vaste majorité au parlement et dans les 26 provinces, d’après ces mêmes résultats officiels.

Depuis son investiture le 24 janvier, les États-Unis soutiennent à bout de bras le nouveau président, qui a été reçu dès le 4 avril à Washington par le secrétaire d’État, Mike Pompeo.

Washington est le premier contributeur financier à la lutte contre l‘épidémie d’Ebola qui a tué plus de 2.000 personnes dans l’est de la RDC depuis août 2018.

Le président de la commission électorale en Guinée a annoncé samedi que les élections législatives retardées depuis des mois auraient lieu le 16 février 2020.

Guinée date pour les législatives

Une telle annonce restait cependant sujette à caution.

Le même président de la commission électorale avait proposé en septembre la date du 28 décembre. L’opposition et ses représentants au sein de la commission avaient dénoncé un projet irréaliste et servant, selon elle, le projet prêté au président Alpha Condé de briguer sa propre succession en 2020.

L’Organisation internationale de la francophonie avait conclu que la date du 28 décembre était “à reconsidérer”. L’OIF est un acteur accompagnant le processus électoral, responsable de la mise en œuvre des recommandations d’un audit du fichier électoral.

Cette fois cependant, le nouveau calendrier a été adopté à l’unanimité des 16 membres de la commission présents (sur 17), a dit la commission dans un communiqué.

Cette nouvelle date est énoncée alors que la Guinée est en proie à une agitation meurtrière depuis qu’un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de la société civile a appelé à manifester pour faire barrage à un éventuel troisième mandat du président Condé.

L’actuel Parlement est entré en fonctions en janvier 2014 pour cinq ans. Des élections devaient se tenir fin 2018 ou début 2019, mais n’ont pas eu lieu pour des raisons politiques et techniques, au milieu de querelles exacerbées entre la majorité du président Condé et l’opposition.

La mise à jour du fichier électoral s’est imposée comme un obstacle majeur. En janvier, M. Condé a prolongé le mandat du Parlement jusqu‘à l’installation d’une nouvelle législature à une date non spécifiée.

Le président de la commission Amadou Salif Kébé a indiqué que la Guinée avait acquis le matériel électoral réclamé par l’audit électoral. Quant aux listes, leur révision a commencé et les remontées sont “très réconfortantes”, a-t-il dit selon le texte de son intervention.

La commission “renouvelle sa disponibilité à organiser une élection crédible, inclusive et transparente. Le défi est certes important, cependant j’ai la conviction qu’il est bien à la portée du peuple souverain de Guinée”, a-t-il dit.

 

"Source Africa news"

Le Zimbabwe a mis en circulation mardi 31 millions de dollars zimbabwéens (1,9 million de dollars) sous forme de nouveaux billets pour tenter de résorber la pénurie de liquidités qui frappe son économie en crise, a annoncé la banque centrale.

les dollars zimbabwéens

Les pénuries d’argent liquide sont telles dans le pays que les banques limitent drastiquement les retraits de liquide.

Malgré l’introduction mardi de billets de 2 et 5 dollars, les banques continuaient de limiter à 300 dollars les retraits d’argent liquide hebdomadaires, et à 100 dollars les retraits quotidiens. Une somme dérisoire quand le plein d’essence coûte 600 dollars zimbabwéens.

“Il n’y a aucune différence” avec la mise en circulation de ces nouveaux billets, a estimé Milton Mushangwe, un client frustré dans une banque. “Le montant des retraits reste le même”, a-t-il dit à l’AFP.

Au cours des six prochains mois, la banque a prévu de mettre à disposition un total d’un milliard de dollars zimbabwéens (quelque 63 millions de dollars).

Accroître la production

Progressivement, le Zimbabwe réintroduit le dollar zimbabwéen, qui avait été abandonné en 2009 quand la devise avait perdu toute valeur à cause d’une inflation vertigineuse.

Le pays avait alors adopté pour ses transactions des monnaies étrangères, comme le dollar américain et le rand sud-africain. Mais les précieux billets verts s‘étaient faits de plus en plus rares, au point d‘étrangler l‘économie.

Le gouvernement avait alors introduit en 2016 des “bonds notes”, des obligations d’Etat de la même valeur que les billets verts. Mais l’opération avait échoué. La valeur des “bonds notes” s‘était écroulée, l’inflation avait repris et causé le retour des pénuries de produits de base comme le pétrole, le sucre et la farine.

Au début de cette année, pour tenter d’assécher le marché noir, les autorités ont décidé de laisser flotter les “bond notes”. Mais l’opération a une nouvelle fois capoté, avec pour seul effet de relancer l’inflation, qui dépasse aujourd’hui les 300 %.

Le président Emmerson Mnangagwa, qui a succédé fin 2017 à Robert Mugabe au pouvoir pendant près de quatre décennies, a promis de relancer l‘économie. A ce jour, sans succès.

“On aurait dû résoudre le problème de l’inflation” avant d’introduire ces nouveaux billets, a estimé mardi un analyste, Gift Mugano. “Rien ne sera résolu quand il faudra une liasse de billets pour faire quelques courses”, a-t-il déclaré à l’AFP.

“Notre problème n’est pas la monnaie, notre problème est la production (…) A quoi vont servir (ces billets) s’il n’y a pas de production ?”, a-t-il ajouté.

L‘économie zimbabwéenne tourne au ralenti et le pays doit importer de nombreux produits de première nécessité.

 

"Source Africa news"

La justice tchadienne a condamné 97 membres du groupe jihadiste nigérian Boko Haram à des peines d’emprisonnement de 10 à 20 ans pour “terrorisme”, a annoncé mardi le ministre de la Justice.

1024x576 848743

Dix personnes ont été acquittées en vertu de la présomption d’innocence et une parce qu’elle était mineure, a déclaré à l’AFP le ministre tchadien de la justice, Djimet Arabi.

Les membres de Boko Haram ont été jugés dans le cadre d’un procès devant la Cour criminelle spéciale dimanche impliquant plusieurs centaines de détenus de la prison de haute sécurité de Koro Toro, située dans le désert.

 
 

Le procès a par ailleurs conduit à la condamnation de plus de 240 rebelles de l’Union des forces de la résistance (UFR).

Les attaques attribuées à Boko Haram se sont multipliées depuis juin 2018 dans la région du lac Tchad. La plupart de la dizaine d’attaques au Tchad avaient visé des positions de l’armée.

Fin mars, 23 soldats tchadiens avaient été tués dans un assaut contre une base avancée sur la rive nord-est du lac. Une autre attaque de Boko Haram le 21 juin avait entraîné la mort d’au moins 11 militaires tchadiens.

L’insurrection de Boko Haram, qui a débuté en 2009 dans le nord-est du Nigeria, et sa répression par l’armée, ont fait plus de 27.000 morts et 1,8 million de déplacés dans ce pays. Elle a gagné le Niger, le Tchad et le Cameroun voisins.

Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad avec l’aide de comités de vigilance composés d’habitants.

Les pêcheurs de carpe de Lambaréné, dans le centre-ouest du Gabon, peuvent reprendre leur activité après un mois d’interdiction provoquée par la découverte de centaines de poissons morts en juillet, a annoncé le ministère de l’Agriculture mardi soir.

1024x576 848815

L’interdiction avait provoqué l‘émoi dans la ville où se trouve le célèbre hôpital Albert Schweitzer et où une partie importante des 40.000 habitants dépend économiquement de l’activité halieutique.

Les carpes sont tuées par une bactérie qui n’affecte que cette espèce de poisson, assure le gouvernement dans son communiqué, une hypothèse qui éloigne donc celle d’un empoisonnement aux hydrocarbures ou au mercure.

 
 

Un empoisonnement qui aurait pu être provoqué par les pratiques peu orthodoxes de certains pêcheurs eux-mêmes ou encore par celles d’exploitants miniers illégaux aux abords du fleuve Ogooué.

Mi-août les résultats des analyses avaient révélé “la présence anormalement élevée dans l’eau et dans les carpes trouvées mortes, d’une bactérie de type Aeromonas veronii présente naturellement dans l’environnement”, selon le gouvernement.

Même si cette bactérie continue de se propager, les autorités se contentent désormais de conseiller de ne pas utiliser les poissons trouvés déjà morts et de privilégier la cuisson en bouillon.

Elles assurant par ailleurs que le dispositif de surveillance administrative est maintenu.

- POLITIQUE

- ÉCONOMIE

- SPORT

- CULTURE

- SOCIÉTÉ

- T.I.C

DIASPORA

- AFRIQUE

- INTERNATIONALE