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Le comité chargé de l’élaboration des rapports sur l’application des conventions de l’OIT s’est réuni à Yaoundé ce 20 août dans le but de faire respecter au Cameroun ses engagements pris auprès de l’organisation internationale du travail.

 

photo mintss

 

Parmi les obligations des pays membres de l’OIT, il y a le fait de soumettre les normes de l’OIT aux autorités compétentes dans un délai d’un  an après leur adoption ; faire des rapports chaque année sur l’application en droit en pratique des conventions de l’OIT qu’ils ont eux-mêmes ratifiés ; et soumettre au système de contrôle, administré par la commission d’experts pour  l’application des conventions et des recommandations et du comité de la liberté syndicale de l’OIT.

Le Cameroun, membre de l’OIT depuis 1960, doit produire pour l’année en cours, cinq rapports sur  les conventions de l’OIT que sont la liberté syndicale ; le droit d’organisation et de négociation collective ; les pièces d’identité des gens de mer ; les congés payés des gens de mer et sur le licenciement. Dans le même sillage, des réponses aux interrogations des organes de contrôle de l’OIT seront apportées.

Le bureau international du travail a sollicité à cet effet la mise sur pied d’un comité qui sera chargé d’évaluer les conventions internationales de l’OIT ratifiées par le Cameroun. Il s’agit ici de trouver des solutions pour mettre fin aux violations des conventions ratifiées par le Cameroun « vous avez par exemple le problème de la liberté syndicale au Cameroun, le taux de syndicalisation au Cameroun est très bas parce que certains employeurs de veulent pas entendre parler de syndicat. Il y a des entreprises qui ne veulent pas entendre parler de la convention collective. Il y a la convention sur le licenciement, on licencie au Cameroun comme on veut sans respecter les procédures et les droits des travailleurs » fait savoir Isaac Bissala le président de l’Union Générale des Travailleurs du Cameroun.

Ce sont tous ces problèmes qu’il faut résoudre à la base pour que le gouvernement et les employeurs puissent affirmer qu’il n’y aura plus de violation dans le secteur du travail.

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