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CULTURE

Les promoteurs du festival  international du mouvement, danse et performance étaient face à la presse ce 20 novembre 2020 à l’effet d’expliquer les enjeux de cette 4e édition qui se tient sous le thème « vaincre nos peurs et tenir le présent.

PHOTO MODAPERF

 

« La crise sanitaire qui a commencé depuis mars a gangréner le secteur culturel et a mis les artistes au chômage. Nous les opérateurs culturels vivants au Cameroun, on a décidé de braver ces intempéries pour réaliser nos rêves «  explique Zora Snake, promoteur. Durant trois jours, on aura au menu, des danses et créations artistiques, des échanges et des compétitions des danses urbaines sans oublier des ateliers de formation, des expositions, restauration et projections. Cinq catégories de dance urbaines et  contemporaines animent le publique chaque soir « nous avons le hip- hop, le pop hit break dance et expérimental » va-t-il ajouté.

Pour cette 4e édition, les attentes sont nombreuses « j’attends des performances qu’elles soient belles,  et j’attends du public de venir nombreux » a ajouté le promoteur. Les artistes qui prennent part à ce festival bénéficieront d’un encadrement post festival. Depuis quatre ans, date de la création du MODAPERF, le festival vise à exposer le rôle et la contribution des artistes, des hommes de culture dans la construction du vivre ensemble et de la solidarité nationale.

La promotrice et déléguée générale du festival, a dévoilé les grandes articulations de la 7e édition du Festival du film Yahra, qui va se dérouler du 15 au 22 novembre 2020 à Yaoundé sur le thème « le cinéma au service du développement en Afrique »

PHOTOyahra

 

L’idée de promouvoir et de valoriser les cinéastes camerounais  et africains prend de l’ampleur chez les organisateurs. Pour ce qui est de cette 7e édition, il est essentiellement question  de mettre l’accent sur le rôle que peut jouer le cinéma dans le développement local, montrer qu’il peut constituer un levier économique important pour une nation, mais également  mettre en lumière le rôle important joué par les femmes dans l’industrie du cinéma au Cameroun.

Projections, colloques, master class, Matins Petits Déjeuners, Rencontres femmes, Découvertes, voici quelques articulations qui seront au programme en plus des 31 productions cinématographiques qui ont été sélectionnées. A suivre donc dans le village du festival qui sera basé à l’hôtel de ville de Yaoundé, 10 courts métrages, 10 longs métrages, 6 films documentaires et 5 panoramas.

YARHA est une plateforme internationale incontournable de promotion des œuvres cinématographiques de rencontres de toutes les cultures  et des lieux des formations professionnelles aux jeunes et femmes du secteur cinéma.

La liste de la sélection officielle de la 24ème édition du festival International de films Ecrans Noirs a été dévoilée ce 06 octobre 2020 par le comité en charge.

PHOTO LONG METRAGE

 

C’est un total de 94 productions cinématographiques, à savoir des longs et courts métrages, des documentaires ou des séries qui seront en compétition du 31 octobre au 08 novembre 2020 à Yaoundé.
Certes, l’évènement ne connaitra pas la présence des festivaliers étrangers, mais le comité d’organisation espère que la fièvre sera la même. 

Ces 94 films ont été sélectionnés suite au visionnage de plus de 300 productions nationales et internationales. 

Et pour cette 24ème éd (ition, ce sont des films venus du Ghana, du Zimbabwe, du Maroc, de la Rdc, de l’Ouganda, du Nigeria, de la Namibie, du Congo-Brazza, du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Rwanda, de la Tunisie du Sénégal, du Burkina Faso, de l’Algérie et bien évidemment du Cameroun qui vont rivaliser au travers des différents catégories.

Prévu du 31 octobre au 01 novembre 2020, le festival Ecrans Noirs( lien site) est évènement de renommée internationale initié il y’a une vingtaine d’années par le réalisateur camerounais Bassek ba Kobhio.

Crée en 1997, Ecrans Noirs est devenu en 2008 un festival compétitif mettant en exergue de nombreux prix et talents, il est un des rendez-vous annuel incontournable du cinéma africain axé sur la promotion des films du continent et les films étrangers portant sur l’Afrique. C’est également l’occasion pour les amateurs et professionnels du 7ème art de renouer avec le film, rencontrer des acteurs et réalisateurs vedettes du continent, s’enrichir de toutes les activités annexes développées en dehors des salles de projection (ateliers de formation, rencontres professionnelles et autres activités culturelles qui auront lieu au village du Festival.

source : crtv web ( jeanne ngo nlend)

La cérémonie de vernissage du centre international pour le patrimoine  culturel et artistique (CIPCA) aura lieu le 18 septembre prochain. Elle sera couplée à la présentation de chaines et rituels III de l’artiste Fleury Ngamele. Une conférence de presse était donnée au siège du CIPCA ce 11 septembre pour expliquer les contours de cet évènement.

PHOTO CIPCA

La cérémonie de vernissage qui aura lieu dans une semaine, permettra aux responsables du CIPCA, de présenter les activités de cette association, à savoir le Mentoring pour les jeunes associations, l’enseignement des langues africaines, la sauvegarde du patrimoine sonore et le soutien à la création artistique ancienne et contemporaine. A cet  effet, le CIPCA qui dispose des archives qui datent des années 60 comptent déjà à son actif, 11 milles archives orales.

Ce sera aussi l’occasion pour Fleury Ngamele de présenter au public chaines et rituels III. Une œuvre dans laquelle l’artiste dénonce 9 chaines qui nous rendent prisonniers dans la société. Il s’agit des chaines de la peur, du pouvoir, de la religion, des idées reçus, de la morale pour ne citer que ces exemples. L’auteur qui pense qu’il est prisonnier d’une prison dont-il détient la clé, veut se réaliser  et non se positionner comme un donneur de leçon.

En sa qualité d’organisateur de ce festival international, l’association internationale accord parfait a donné une conférence de presse ce 29 juillet, pour expliquer les contours de cet évènement artistique qui se tiendra du 18 au 21 septembre 2020.

PHOTO SLAM

 

La deuxième édition du festival international Ecran Slam se tient dans un contexte particulier marqué par la covid-19 et la journée international de la paix qui se célèbre le 21 septembre. La promotion de la paix, l’un des objectifs que recherche l’association Accord Parfait à travers des messages des adeptes d’arts oratoires engagés pour la Paix et le vivre-ensemble, vise à transcender les barrières et les frontières pour la recherche d’un même objectif, à savoir le bien-être et la prospérité d’où le thème choisi pour cette seconde édition « unis par l’art et les tic malgré la distanciation physique induite par la covid 19 ».

Malgré les dommages causés par la pandémie au secteur des arts, les artistes des arts oratoires  veulent laisser leur créativité s’exprimer. Il s’agit des rester en contact avec les autres malgré le confinement imposé par la pandémie. Pour y arriver, quoi de mieux que le numérique qui est sans doute l’innovation majeure de cette seconde édition « nous sommes quittés d’un festival à un e-festival à 100%, ce qui n’était pas le cas. L’année dernière, nous avions des évènements en présentiel, des concerts et des ateliers en live. Avec covid 19, il nous a fallu repenser les activités via les créneaux numériques » fait savoir le président de l’association accord parfait Mebondé Ndongo Jean Stéphane.

La deuxième édition qui promeut le vivre ensemble et encourage le dialogue entre les différents pays participants, aura pour objectif d’impliquer les acteurs de la scène au projet et de sensibiliser environ 1.000 000 de jeunes issus des pays partenaires sur la toile. La lutte contre le tribalisme et les discours haineux, la responsabilité du citoyen dans la lutte contre le coronavirus et le rôle des réseaux sociaux pour la promotion de la paix sont entre autres les sujets qui seront abordés dans l’e-campagne internationale de sensibilisation. Le projet mis sur pied, doit permettre à la population fortement  impliquée autours des plates-formes numériques de passer des messages de paix et de sensibilisation contre le covid-19 en Pocket film et Pocket clips. Il est question de collecter les échantillons de meilleures propositions de spectacles des participants de toute l’Afrique. Celles-ci seront projetées à l’écran pendant le festival.

L’association Accord Parfait insiste bien Sûr, sur le caractère innovant de chaque projet car, les trois meilleurs de chaque pays participants se verront pris en charge pour une promotion en ligne.

Suite aux projets de loi défendus le 29 juin dernier par le ministre P. Ismaël Bidoung Mkpatt, les artistes ont tenu à lui exprimer leur soutien au cours d’une rencontre ce 02 juillet à Yaoundé.

PHOTO SOUTIEN ARTISTE

 

Les responsables du ministère des arts et de la culture et les artistes se sont réunis au musée national  ce 02 juillet. L’échange a permis aux artistes d’exprimer leur entière satisfaction par rapport à ce grand pas qui s’apprête à être fait. Les coordonnateurs des pôles artistiques et culturels, leurs porte-paroles, se disent convaincus et affirment soutenir le ministre des Arts et de la Culture (Minac) dans sa démarche.

En effet, les deux projets de loi déposés sur la table des parlementaires, viendraient comme une bouffée d’air frais dans le secteur artistico-culturel camerounais. Le premier porte sur la régie des associations culturelles et artistiques camerounaises. Objectif visé, qu’elles soient désormais soumises au régime d’agrément. Mais aussi, qu’elles soient organisées en fonction de leur couverture géographique.

Le second projet de loi modifie et complète certaines dispositions de la loi 90/053 du 19 décembre 1990 portant sur la liberté d’association. Cet amendement vise à exploiter le potentiel dont regorge le milieu artistico-culturel et de permettre l’éclosion de véritables entreprises et industries culturelles, créatrices de richesses et d’emplois.

Le ministre des arts et de la culture a pris part à la conférence extraordinaire virtuelle  de l’organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences  et la culture. Une occasion qui a permis à Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt de rappeler les efforts multiformes que les organisations internationales apportent au Cameroun et de présenter les actions anticipées par le chef de l’Etat sur les ravages causées par la pandémie de coronavirus.

PHOTO icesco

 

En partageant leurs différentes expériences, les pays membres de l’ICESCO entendent réajuster les efforts de résilience et de pérennité des activités du sous-secteur art et culture. Le ministre des arts et de la culture Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt a salué les efforts d’accompagnement de l’UNESCO et de l’iCESCO dans la préservation du patrimoine culturel camerounais. L’ICESCO a été particulièrement remercié pour l’inscription des sites archéologiques de Houlouf et de Bidzar sur la liste du patrimoine dans le monde islamique.

Le Cameroun qui dispose d’une richesse culturelle très variée, entend continuer de valoriser son patrimoine culturel, malgré les ravages causés par la covid-19. En cette période de crise sanitaire, il est impératif pour les acteurs des arts et du tourisme de restructurer les stratégies de promotion du tourisme culturel. Deux ministères camerounais travaillent ainsi en étroite collaboration pour l’atteinte de meilleurs résultats dans ce sens.  Le ministre des arts et de la culture a présenté aux autres pays membres, les efforts fournis par les deux ministères partenaires. Une plateforme de collaboration en vue de la promotion du tourisme et des loisirs et celui des arts et de la culture a déjà été cosignée. Des pôles artistiques et culturels ont été sensibilisés aux activités innovantes adaptées au contexte. Le Minac a tenu à préciser que les directions techniques du ministère travaillent dans ce sens. Le pôle des arts littéraires et cinématographiques  n’est pas en reste. Des spectacles virtuels sont déjà envisagés par les structures compétentes. Le Minac a pour la circonstance demandé l’accompagnement de l’ICESCO pour le renforcement de ses capacités dans les industries culturelles et du patrimoine et la mise en place d’un musée  et des salons du livre numérique.

 

Marquée par un contexte de crise sanitaire, la 13e édition de la semaine  internationale des archives qui se célèbre du 08 au 14 juin 2020 sous le thème « renforcer les sociétés de savoir pour faire  face aux enjeux de la décentralisation dans un contexte de la pandémie à covid-19 », va permettre aux professionnels de l’information documentaire de faire connaitre le rôle des archives dans la sauvegarde du patrimoine mondial.

Pour cette célébration qui se fera de manière essentiellement virtuelle, le ministre des arts et de la culture fera une déclaration le 12 juin prochain. Pour la circonstance, Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt va présenter la plate-forme de veille informationnelle dédiée à la collecte et à la conservation des données liées à la gestion de la covid-19.

Plus de festivals, plus de rassemblements dans les musées, les espaces de promotion de la culture sont déserts, voilà des conséquences qui étaient évoquées mercredi dernier, au cours du forum virtuel des ministres des arts et de la culture, organisé par la commission de l’Union Africaine. A ce forum, le ministre camerounais des arts  et de la culture pierre Ismaël Bidoung Mpkatt a partagé l’expérience camerounaise et présenté  la riposte gouvernementale contre la pandémie.

Forum virtuel des ministres africains des arts de la culture

La commission de l’union africaine veut contenir la propagation et limiter l’impact de la pandémie dans le monde arts en Afrique. Tous les ministres des arts, de la culture et du patrimoine sont appelés dans l’espace de réflexion virtuel « les mesures de confinement prises ont considérablement ralenti les activités des arts et des spectacles, provoquant une baisse drastique  des revenus de nos artistes » explique le Minac.

Difficulté similaire partout en Afrique. Dans la stratégie de riposte, la mode et le design, la médecine alternative  sont convoquées. En plus, tous les artistes doivent jouer leur rôle en ce qui concerne la sensibilisation par les œuvres de l’esprit.  Ces derniers ont été conviés à paire un ensemble de propositions. Les ministres africains en un clic, se sont partagé les meilleures pratiques pour soulager le secteur des arts et de al culture.

 

 

Le ministre des arts et de la culture pierre Ismaël Bidoung Mpkatt a présidé une réunion ce 18 mai, à l’occasion de la journée internationale des musées. Une occasion idoine qui a permis au patron des arts et du directeur du musée national de mettre en lumière les difficultés que traversent les muées en période de crise liée au covid-19.

PHOTO MUSEE

 

La pandémie du covid-19 a impacté tous les secteurs de la vie tous les pays du monde. Le Cameroun n’est pas en reste. Le ministre des arts l’a si bien reconnu ce 18 mai, à l’occasion de la journée internationale des musées qui s’est célébrée sous le thème «  Musées pour l’égalité : diversité et inclusion». Selon le Minac, les grandes institutions muséales perdent quotidiennement des recettes colossales depuis plusieurs mois et certaines sont obligées de licencier leur personnel.

Une situation qui a fait prendre au Minac un ensemble de mesures afin de limiter la propagation du virus au sein du département ministériel dont il a la charge. Pour la circonstance, une réunion restreinte a été organisée et a permis d’éviter la methode traditionnelle d’organisation des journées portes ouvertes, des tables rondes et des rencontres de plus de cinquante (50) personnes avec  la participation des partenaires internationaux tel que Monsieur Christian NANA TCHUISSEU, Président du Conseil International des Musées.

L’occasion était aussi bien choisie pour rappeler que le gouvernement camerounais reste mobiliser pour le développement du secteur muséal, notamment à travers l’octroi des subventions pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des dizaines de musées sur l’étendue du territoire national. On peut citer à titre d’illustration, le Musée National de Yaoundé et le Musée Elembe de Nkol-Afamba dans la région du Centre, le Musée royal de Mokolo dans l’Extrême-Nord, le Musée royal d’Oku dans le Nord-Ouest, le Musée royal de Batoufam à l’Ouest et bien d’autres qui ont été rehabilités ou equipés grâce aux fonds alloués par les pouvoirs publics à cette activité.

Le ministre des arts et de la culture a rappelé tous les acteurs du secteur muséal, de faire des efforts pour apporter leur soutien au compte spécial qui bénéficiait autrefois de la subvention de l’état, conformément aux dispositions de la Loi des Finances en vigueur, concernant le secteur muséal.

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