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Les journées portes ouvertes organisée par la société de développement du cacao (SODECAO) ce 30 septembre 2020, ont permis de montrer à  l’institution de montrer sa détermination à relever le retard enregistré dans le développement de la cacao culture, les défis du maintien du niveau des exportations et de répondre à la demande croissante des unités de transformation pour ne citer que ça.

PHOTO CACAO

 

Malgré les retards registrés dans le développement de la cacaoculture, la sodecao reste debout et déterminée à relever les défis qui sont les leurs, notamment celui du maintien du niveau des exportations, de la transformation artisanale et de l’irrigation entre autres « le travail doit continuer au niveau des pépinières, au niveau des champs des producteurs parce que eux aussi souffrent de la sécheresse. Il est question d’accroitre la production du cacao » explique Jean Claude Eko’o Afouakame, le directeur général de la SODECAO.

Au-delà de la Cacaoculture, la Sodecao s’est investie dans la culture du bananier plantain pour garantir la sécurité alimentaire. Autant de produits que la Sodecao a voulu mettre en exergue au cours de cette journée porte ouverte.  Les journées portes ouvertes ont permis de valoriser le travail des cacaoculteurs, de la SODECAO et de tous les acteurs qui travaillent dans la chaine.

640 000 tonnes de cacao à produire à l’horizon 2030

Ceci est l’objectif du plan de relance de la filière cacao-café. Pour y parvenir, des efforts devront  donc être fait car, la production nationale cacaoyère devra relever le défi de la couverture des besoins d’approvisionnement de l’industrie locale, celui de la transformation locale sans oublier la sécurisation des exportations des fèves, source de devise pour le pays. La cacao culture qui se pratique dans six régions du pays va s’étendre au niveau des quatre autres régions. Des réflexions à ce sujet, sont en train d’être mené par la SODECAO.

Malgré le fait que la régression de la cacao culture est due à la baisse de la production du matériel végétal dans les 3 champs semenciers de la SODECAO, l’insuffisance du matériel végétal résultant du faible rendement des exploitations, la SODECAO se bat à renverser la tendance. A titre d’exemple, la production de cabosse dans le champ semencier de Nkoemvone a repris une tendance haussière et se situe à 102 000 cabosses semences en 2020 sur les 180 000 cabosses produites dans les trois champs semenciers. Le plus important dans ce processus de relance, reste le recentrage de la stratégie de développement de cette filière sur le maillon de la production tout en veillant sur la qualité et la durabilité des différents processus.

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