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Le prix du kilogramme de cacao qui oscillait entre 950 et 975 au mois de juin 2020 a atteint la barre de 1000 le kg au 03 septembre 2020 selon les informations diffusées par le système d’information des filières (SIF). Une information dont peuvent se réjouirent les cacaoculteurs en ce début de campagne cacaoyère 2020-2021.

PHOTO CACAO

 

Ces prix révélés par les pointages du Système d’information des filières (SIF) sont de bon augure en ce début de saison des pluies, période généralement marquée par une baisse des prix consécutive aux difficultés d’accès aux bassins de production. Malgré les difficultés liées à la fiscalité, au transport des marchandises des zones rurales vers les lieux d’écoulement des produits et au prix globalement payé trop bas du kilogramme de cacao, il est question pour le ministère du commerce, le CNCC, L’ONCC et L’ICCO, de ne pas décourager les producteurs.

Le Cameroun qui est le 3e producteur de cacao en Afrique, voit de plus son cacao être sollicité au niveau international. Le Nigéria qui vient d’ouvrir une usine transformation de cacao compte à cet effet sur le pays frère qu’est le Cameroun pour l’approvisionner. Le Cameroun gagnerait à continuer à produire un cacao de qualité, et à développer  un marché de consommation du cacao locale, question d’attirer les investisseurs. Pour y parvenir, il faut selon Luc Magloire Mbarga Atangana, inciter les pays africains à produire plus da cacao. De même, il faut organiser la commercialisation dans les marchés de même qu’il faudra entériner l’harmonisation des normes.

Cette campagne 2020-2021 comme l’a dit le ministre du commerce, s’articule autour du triptyque vigilance-confiance et résilience. «  Vigilance, parce que évidemment la pandémie de Coronavirus continue de produire ses effets dont on n’a pas encore mesurer toute l’ampleur ; confiance en ce que toutes les mesures nécessaires sont prises pour continuer à assurer aux producteurs mais aussi à l’ensemble des acteurs la poursuite de leurs activités dans des conditions sereines notamment d’assurer aux producteurs un revenu qui soit décent ; la résilience parce en partant de ce que nous avons vécu lors de la campagne dernière, les prix bords-champs sont rester à des niveaux largement acceptables ( entre 700 et 1100 FCFA le kg de cacao). Nous tenons à ce que nous nous n’éloignons pas trop de ce niveau de prix au risque de décourager les producteurs. J’insiste en vous disant que nous sommes bien loin de la crise de la fin de l’année 2016(où les prix avaient chuté de 40%), nous osons croire ne plus vivre ce cauchemar. », Explique le patron du mincommerce Luc Magloire Mbarga Atangana.

Afin d’y parvenir, l’interprofession comme l’Etat à travers le ministère de l’agriculture et l’office nationale du cacao et du café(ONCC) ont promis d’accompagner le producteur tant sur le plan technique que sur celui financier. Le président du cncc a d’ailleurs sollicité de la part du gouvernement, la construction des magasins avec des fours  dans la région du sud-ouest, 2e bassin de production du cacao. Ceci évitera de payer le cacao à des prix dérisoires. Une annonce a aussi été faite au cours de cette cérémonie, celle du regroupement des producteurs en une seule organisation d’ici la fin d’année 2020 ;

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