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Les pêcheurs de carpe de Lambaréné, dans le centre-ouest du Gabon, peuvent reprendre leur activité après un mois d’interdiction provoquée par la découverte de centaines de poissons morts en juillet, a annoncé le ministère de l’Agriculture mardi soir.

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L’interdiction avait provoqué l‘émoi dans la ville où se trouve le célèbre hôpital Albert Schweitzer et où une partie importante des 40.000 habitants dépend économiquement de l’activité halieutique.

Les carpes sont tuées par une bactérie qui n’affecte que cette espèce de poisson, assure le gouvernement dans son communiqué, une hypothèse qui éloigne donc celle d’un empoisonnement aux hydrocarbures ou au mercure.

 
 

Un empoisonnement qui aurait pu être provoqué par les pratiques peu orthodoxes de certains pêcheurs eux-mêmes ou encore par celles d’exploitants miniers illégaux aux abords du fleuve Ogooué.

Mi-août les résultats des analyses avaient révélé “la présence anormalement élevée dans l’eau et dans les carpes trouvées mortes, d’une bactérie de type Aeromonas veronii présente naturellement dans l’environnement”, selon le gouvernement.

Même si cette bactérie continue de se propager, les autorités se contentent désormais de conseiller de ne pas utiliser les poissons trouvés déjà morts et de privilégier la cuisson en bouillon.

Elles assurant par ailleurs que le dispositif de surveillance administrative est maintenu.

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